Le commencement

Le commencement
Résumé :

Lui : Edward Cullen
Elle : Bella Swan
Il est un vampire et elle n'est qu'une simple mortelle. Sans qu'il ne puisse l'empêcher Edward et Bella tombent amoureux l'un de l'autre. Ce n'était pas écrit, mais c'est pourtant arrivé. Elle court un terrible danger en étant à ses côtés, mais ni l'un ni l'autre ne peuvent se résoudre à briser ce lien si fort. Ils se disent qu'il y aura toujours un moyen de modifier le cours des choses. Et si ils se trompaient ?


Casting :

Isabella Swan As Kristen Stewart
Edward Cullen As Robert Pattinson
Alice Cullen As Ashley Greene
Carlisle Cullen As Peter Facinelli
Emmett Cullen As Kellan Lutz
Esmée Cullen As Elizabeth Reaser
Jasper Hale As Jackson Rathbone
Rosalie Hale As Nikki Reed
Jacob Black As Taylor Lautner
Et d'autres à venir

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50 coms pour le début de l'histoire
# Posté le jeudi 24 juillet 2008 14:50
Modifié le samedi 09 août 2008 14:38

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Aujourd'hui encore, je me demande comment les choses ont pu évoluer de cette manière. Il y a quatre mois à peine, j'étais Bella Swan, la petite nouvelle au lycée de Forks, petite ville sans histoire, ennuyeuse à mourir et voilà qu'aujourd'hui j'étais amoureuse d'un vampire. Vampire, l'évocation seule de ce mot suffit à me faire frissonner de la tête aux pieds. Parfois, je me dis que tout ceci n'est qu'une rêve, que je vais me réveiller d'une seconde à l'autre et que je ne serais plus que Bella. Mais dès que mes yeux se posent sur le visage angélique d'Edward, je sais que tout cela est bien réel.

... : Bella, qu'est-ce que tu fais ? Tu vas finir par te mettre en retard.

Mon père, Charlie Swan, chérif de la ville de Forks. L'homme le plus adorable du monde, peut être le plus naïf aussi. J'ai beau lui mentir sur mes activités para scolaires, il n'y voit que du feu. J'ai honte d'agir de la sorte, mais je ne peux tout de même pas lui dire la vérité, c'est impossible. J'en ai fais la promesse.

Moi : J'arrive tout de suite papa.

Prenant mon sac de cours, je descendis l'escalier quatre à quatre, prenant garde à ne pas me fracturer la cheville, dans les vieilles marches. Quand j'entrai dans la cuisine, j'y trouvai Charlie, devant son café, l'air pressé comme à son habitude.

Moi : Je ne comprendrais jamais pourquoi tu te dépêches autant alors que tu es toujours en avance.

Charlie : Le travail n'attend pas Bella. Tu ferais bien d'en prendre de la graine.

En prendre de la graine ? Que voulait-il dire par là ?

Moi : Est-ce que je dois comprendre quelque chose au sens de ta phrase ?

Charlie : Oublie ce que je viens de dire. C'est sans importance.

Moi : Papa, j'ai toujours été franche avec toi, tu peux bien en faire autant, tu ne crois pas ?

Un mensonge de plus à ton actif Bella. J'avais conscience de changer au contact d'Edward et de sa famille, mais c'était plus fort que moi. Qui savait combien de temps je pourrais être à ses côtés ? Après tout, lui était immortel, alors que moi j'étais ... juste moi, Bella.

Charlie : Je trouve que tu as changé ma chérie et je m'en inquiète.

Moi : Tu n'as pas à t'en faire pour moi, je suis une grande fille et je sais très bien ce que je fais.

Charlie : Je ne suis pas le seul à penser ça, tu sais.

Moi qui n'écoutai ce que Charlie disait sans vraiment faire attention, j'étais maintenant toute ouïe. Quelqu'un s'était-il plaint de mon comportement ? J'étais pourtant irréprochable, bien que je n'étais plus aussi présente aux côtés de Mike, Jessica et des autres.

Moi : Qui d'autre pense comme toi ?

Charlie : Tes amis. Mike et Jessica sont passés hier. Ils trouvent que tu as beaucoup changé depuis quelques temps.

Moi : Je n'ai pas changé papa, je suis toujours la même. Ce sont eux qui se font des idées.

Charlie : Tu passes beaucoup de temps avec les Cullen je trouve.

C'était donc ça. Bien que mon père se soit fait discret quand à ce qu'il pensait de mes fréquentations, je savais bien qu'il ne se réjouissait pas de mes relations avec la famille d'Edward.

Moi : J'en ai marre de vous tous à la fin ! Pourquoi est-ce que vous les jugez tous alors que vous ne savez absolument rien d'eux !

Charlie : Je ne les juge pas ma chérie. C'est vrai que je trouve que cette famille est un peu bizarre, mais je pense que tu ne devrais pas mettre entre parenthèses tes autres amis.

Moi : J'ai enfin des amis avec qui je me sens bien, pourquoi tu n'es pas content pour moi ?

Charlie : Je le suis Bella, vraiment, mais je veux juste que tu sois prudente.

Moi : Que veux-tu qu'il m'arrive enfin ? C'est ridicule.

Je me leva et prit mes affaires quand mon père me prit par les épaules.

Charlie : Tu es ma fille unique Bella, je ne cherche qu'à te protéger en faisant ça. Je n'ai absolument rien contre ces gens.

Moi : Vraiment ? C'est pas l'impression que j'ai quand je t'entends parler.

Mon père soupira, puis finit par me lacher. Jetant un rapide coup d'oeil par la fenêtre de la cuisine, je vis qu'Edward m'attendait déjà, appuyé contre sa volvo grise.

Moi : J'y vais papa, à ce soir.

Charlie : Tu rentres tard ?

Moi : Je serais là pour dîner.

Je déposai un baiser sur la joue de mon père, pris ma veste qui était restée sur la chaise et sortis. Un large sourire apparut sur mon visage quand je l'apperçus. Sa beauté me coupa le souffle, comme chaque fois que je le regardai. Je n'en revenais toujours pas qu'il m'ait choisie, moi. Il ne bougeait pas, mais me souriait et comme toujours, j'eus l'impression qu'il pouvait tout deviner de moi, que chaque pensée se lisait sur mon visage, ce qui n'était pourtant pas le cas.


Que pensez-vous de ce début ?

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# Posté le jeudi 24 juillet 2008 15:46
Modifié le samedi 09 août 2008 14:38

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Tandis que j'avançais vers cet ange tombé du ciel, toute la tension qui m'avaient envahie pendant ma conversation avec Charlie s'envola.

Edward : Salut Bella.

Moi : Salut Edward.

Mon coeur battait plus vite à présent, comme chaque fois qu'il prononçait mon prénom. Je n'arrivais toujours pas à croire dans quel état je pouvais me trouver en sa présence. Je n'étais plus maître de mon corps, comme si j'étais sous hypnose, ce qui était sûrement le cas. Comment résister à un regard tel que le sien ? Il avait probablement été un Dieu dans une autre vie, peut être même dans celle-ci également.

Edward : Quelque chose ne va pas ?

Nous n'étions maintenant qu'à quelques centimètres l'un de l'autre et je pouvais sentir son souffle sur mon visage, fruité et frais, comme toujours et je dus faire un effort presque surhumain pour garder le contrôle de mon corps et de mon esprit.

Moi : Tout va bien.

Il savait que c'était un mensonge. Les paroles de mon père n'avaient pas été digérées et le vampire qu'il était sentait que je n'étais pas dans mon état normal. Se rapprochant encore de moi, il prit mes mains dans les siennes et aussitôt un frisson me parcourut, j'avais encore du mal à m'habituer à la froideur de sa peau.

Edward : Dis moi ce qui ne va pas ? Même si je ne peux pas lire en toi, je sais toujours quand tu es soucieuse.

Moi : Je me suis disputée avec Charlie, mais ça va bien finir par se tasser.

Edward : Il n'accepte toujours pas, n'est-ce pas ?

Moi soupirant : Non, je ne vois pourtant pas ce qui le dérange, ni pourquoi toutes ces rumeurs sur ta famille circulent.

Edward : Tu es sa fille, c'est normal qu'il se montre inquiet pour toi, il a peur que je te fasse du mal. Il n'a peut être pas tord.

Les yeux d'Edward étaient plongés dans les miens. Ils étaient couleur or aujourd'hui, ce qui était plutôt bon signe. Dans ses mauvais jours, les yeux d'Edward prenaient des tons plus foncés.

Moi : Je t'en prie, on ne va pas repasser par le chapitre, tu devrais avoir peur de moi, je suis mauvais.

Edward : Tu n'as pas l'air d'en avoir conscience, mais tu ne devrais pas prendre ce que je dis à la légère. Garder le contrôle n'est pas aussi facile que tu le penses Bella, il ne suffirait qu'une seconde d'inattention de ma part pour que tout dérapes. Sa voix baissa de plusieurs tons et je dus tendre l'oreille pour entendre ce qu'il disait. Je pourrais même te tuer.

N'ayant nullement peur de ce qu'il venait de dire, je gardais le sourire, resserant ses mains dans les miennes.

Moi : Je suis une grande fille tu sais, et je sais dans quoi je m'engage.

Edward : Tu es sûre que c'est avec moi que tu veux être ? Tout serait tellement plus simple pour toi si tu sortais avec un garçon Comme Mike ... ou Ben.

Moi : Est-ce une manière de me dire que tu en as assez de moi ?

Edward : Non, je veux seulement être certain que ce soit ce que tu veux.

Moi : Tu ne te débarasseras pas de moi comme ça Edward Cullen.

Il souria. Toujours ma main dans la sienne, il me guida jusqu'à sa voiture, ouvrant la porte côté passager. A peine étais-je assise qu'il se trouvait déjà à mes côtés, une main sur le volant et l'autre autour de mon cou. Edward avait les yeux rivés sur la route, plus concentré qu'il ne l'avait jamais été. Mes yeux rivés sur son visage, je vis qu'il avait l'air soucieux.

Moi : Tu as des problèmes ?

Edward : Quoi ? Non, pourquoi cette question ?

Moi : Tu avais l'air plongé dans tes pensées, comme si quelque chose te tracassait ?

Edward : Ne t'en fais pas, il n'y a rien.

Moi : Edward, je n'ai peut être pas de supers pouvais, mais moi aussi j'arrive à sentir les choses, surtout quand c'est relié à toi.

Edward me regarda quelques instants, semblant avoir oublié l'existance de tout ce qui nous entourait. Reportant son attention sur la route, laquelle était bordée par la forêt, il resta silencieux quelques secondes, cherchant ses mots.

Edward : Parfois j'ai l'impression que tu es comme nous. Tu es si différente des autres humains. Tu es sûre de ne pas avoir de pouvoirs cachés ?

Moi : Pas que je sache, mais qui sait ce que me réserve l'avenir. Tu vas éluder ma question combien de temps encore ?

Edward : Tu n'abandonnes jamais, n'est-ce pas ?

Moi : Jamais.

Edward : Il n'y a pas de quoi s'alarmer, mais Alice a eu une nouvelle vision.

Moi : Qu'a-t-elle vu ?

Edward : Des vampires, ils viennent d'arriver en ville.

Moi : Quoi d'autre ?

Edward : Elle pense qu'ils sont différents de nous autres, mais elle n'en sait pas beaucoup plus pour l'instant.

Moi : Tu penses qu'ils pourraient être dangereux ?

Edward : Je n'en sais rien, mais par mesure de précaution je pense qu'il serait plus prudent que je reste tout le temps à tes côtés.

Moi : Si je comprends bien, tu comptes jouer les gardes du corps avec moi ?

Edward me regarda de nouveau, une lueur de malice brillant dans ses yeux dorés.

Edward : Si on veut oui.

Le parking du lycée était maintenant en vue. Comme toujours, le trajet était passé à une vitesse folle et je fus déçue qu'il se termine déjà. Edward avait à peine coupé le contact qu'il ouvrait déjà ma portière, m'aidant à sortir de l'engin. Un peu plus loin, Alice arrivait de sa démarche sautillante vers nous. Un grand sourire sur le visage, elle m'embrassa sur les deux joues.

Alice : Contente de te voir en un seul morceau Bella.

Edward : Tu avais peur que je ne la morde ?

Alice : Même si tu en meurs d'envie, je sais que tu peux te retenir.

Edward : Alice !

Alice : Quoi ? Alors Bella, quelles catastrophes nous as-tu concoctées aujourd'hui ?

Alice s'amusait toujours des dégâts que je pouvais causer, bien qu'ils ne soient jamais prémédités.

Moi : Je ne sais pas encore, peut être brûler la voiture de Tyler, c'est à voir.

Alice : Intéressant.

Alice regardait son frère, qui lui-même semblait hypnotisé par quelque chose que ni Alice ni moi ne voyions.

Alice : Edward ? Qu'est-ce qu'il y a ?


Comment trouvez-vous cette suite ?

L'entrée en scène d'Alice ?

La première scène Bella - Edward ?

Qu'est-ce qui attire autant l'attention d'Edward ?

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# Posté le jeudi 24 juillet 2008 17:38
Modifié le samedi 09 août 2008 14:39

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Edward ne répondit pas, se contentant de regarder droit devant lui quelque chose que ni moi, ni Alice ne pouvions voir. Attrapant le bras de son frère, Alice se mit à le secouer comme une désespérée. Au bout de quelques secondes, Edward reporta son attention sur nous, semblant soudain oublier ce qui l'avait perturbé un instant plus tôt.

Moi : Est-ce que ça va ? On aurait dit que tu étais parti.

Edward se voulant rassurant : Je vais bien, ne t'inquiète pas.

Alice et moi le regardions toujours, ne croyant pas une seule seconde qu'il allait bien. Il en fallait beaucoup pour qu'Edward soit perturbé et il était évident que quelque chose s'était produit. Restait à découvrir quoi.

Alice : Tu es peut être le plus rapide de nous tous, mais en tant que menteur tu n'est pas à la hauteur.

Un grondement provenant de la gorge d'Edward se fit entendre. De toute évidence, il ne tenait plus à parler de ce qui venait de se passer. Le frère et la soeur s'affrontaient du regard durant ce qui me parrut être des heures. Le son strident de la sonnerie mit fin à cet affrontement. Alice partit de son côté, tandis qu'Edward me prit par la main, m'entraînant à sa suite. Il marchait d'un pas rapide et sûr de lui, sans dire un mot. Abandonner ne faisait pas parti de mes habitudes, je decidais donc d'essayer d'en savoir plus sur son étrange comportement.

Moi : Qu'est-ce qui s'est passé tout à l'heure ?

Edward : Rien.

Moi : Ca ne peut tout de même pas être pire que tout ce que je sais déjà à ton sujet, si ?

Edward : Bella, je ne tiens pas à parler de ça.

Il s'arrête devant ma salle de classe. Nous étions arrivés avant que je n'ai eu le temps de me rendre compte d'être entrée dans le bâtiment. Je pris ses mains froides comme la glace et dures comme le marbre dans les miennes et plongeai mes yeux dans les siens. Je savais qu'il ne me dirait rien tant qu'il ne l'aurait pas décidé.

Edward : Je ne veux pas que tu sois inquiète. Tout va bien.

Il essayait de me rassurer comme à son habitude, même cette fois-ci, c'était peine perdue. Il était inquiet et son inquiètude était contagieuse.

Moi : Si tu le dis.

Il prit mon visage entre ses mains et déposa un baiser sur mes lèvres. Comme chaque fois qu'il m'embrassait, j'eus l'impression d'être dans un manère infernal qui ne s'arrêterait jamais de tourner, ce qui l'amusait beaucoup.

Moi : Quand est-ce que tes baises arrêteront de me faire ça ?

Il avait l'air de beaucoup s'amuser de l'effet qu'il avait sur moi.

Edward : Jamais j'espère. Tu ferais bien d'entrer en classe, tu vas être en retard.

Suivant son conseil, je rentrai en classe, le laissant aller à son cours. Repérant Jessica assise au fond de la classe, je vins à sa rencontre et posais mes affaires sur la table près de la sienne. Au bruit de mon sac sur le bois du pupitre, elle leva les yeux vers moi et esquissa un sourire qui se voulait enjoué. Jess n'étant pas très bonne comédienne, je sus que quelque chose n'allait pas.

Moi : Salut Jess, comment vas-tu ?

Jessica : Bien et toi ?

Moi : Fatiguée.

Jessica à voix basse : Tu m'étonnes.

Moi : Un problème ?

Jessica : Aucun.

Moi : Vraiment ? Tu vas pouvoir m'expliquer pourquoi tu es aussi distante avec moi ces derniers temps, alors ?

Jessica leva les yeux vers moi, l'air ahuri.

Jessica : C'est marrant, j'allais dire la même chose à propos de toi. Sous pretexte que tu as un petit copain et de nouveaux amis, tu nous mets complètement de côté.

Moi : Tu exagères.

Jessica : J'exagère ? Dis moi à quand remonte notre dernière sortie entre filles, alors ? Attends que je réfléchisse un instant ... Ah oui, ça me revient maintenant. Notre virée à Port Angeles, tu sais, cette soirée où Edward est arrivé comme par miracle.

Moi : Tu es ridicule, on dirait une gamine qui fait un caprice.

Jessica : Je ne fais aucun caprice, je me rends seulement compte que Lauren avait raison à ton sujet.

Le colère commençait à m'envahir, se faisant de plus en plus présente et violente.

Moi : A quel propos ?

Jessica : Tu jouais les bonnes copines à ton arrivée à Forks, mais sitôt qu'Edward a commencé à s'intéresser à toi, tu nous a mis de côté.

Moi : Je t'en prie, tu vas peut être me dire que tu veux devenir amie avec eux ? Tu aurais voulu quoi ? Que je choisisse entre eux et vous ?

Jessica : Pourquoi pas ? Depuis que tu les fréquentes, tu as beaucoup changé Bella. Je m'inquiète beaucoup pour toi.

Moi : J'en ai de la chance, tout le monde s'inquiète pour moi ces temps-ci.

... : Tu ne devrais pas prendre ça à la plaisanterie Bella, Jessica a raison.

Me retournant, je vis que Mike me toisait, son regard enfantin et énamouré posé sur moi.

Moi : Qu'est-ce que vous avez tous les deux aujourd'hui ? Vous avez décidé de vous liguer contre moi, c'est ça ?

Mike : Ne sois pas bête, voyons. Si on te dit ça, c'est parce qu'on tient beaucoup à toi.

Moi : Vous avez une manière assez spéciale de le montrer.

Mike : Ne le prends pas comme ça.

Moi : Je devrais le prendre comment selon toi ? Vous vous permettez de parler alors que vous ne savez rien.

Jessica : La faute à qui ?

Mike : Ce n'est pas une attaque contre toi Bella, mais si on ne sait rien, c'est parce que tu ne te confies pas à nous.

Moi : Je ne peux pas.

Jessica : Ca t'aide à avoir bonne conscience j'espère ? Parce ne compte pas sur nous pour te ramasser quand tu seras en mille morceaux, Bella.

Je ne répondis pas, préférant me taire que de dire des choses que je pourrais regretter par la suite. Pourquoi tout le monde se méfiait-il ainsi de la famille Cullen ? A mes yeux il n'y avait pas famille plus adorable et prévenante que la leur, si ce n'est Rosalie, la soeur d'Edward qui ne me portait pas vraiment dans son coeur, loin de là, même. En cet instant de ma vie, j'étais bien loin d'imaginer les raisons qui faisaient qu'elle se méfiait de moi.


Que pensez-vous de cette suite ?

Des reproches de Mike et Jessica ?

Du comportement d'Edward ?

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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 07:01
Modifié le samedi 09 août 2008 14:39

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Le cours d'anglais n'en finissait pas, à tel point que j'en arrivais à me demander si quelqu'un n'avait pas arrêter l'horloge, ou bien le temps. Je sentais de temps à autres les regards de Jessica et Mike, mais n'y prêtais pas la moindre attention. Je savais que les habitudes qu'avaient les Cullen à ne pas se mêler aux autres, rendaient perplexes bien des personnes, mais ce qu'avaient dit Jessica et Mike était de trop. Peut être mon amour pour Edward et mon amitié pour sa famille faussait mon jugement, mais je ne supportais plus toutes ces critiques et ces chuchotis, cela devenait plus qu'insuportable. Au bout de ce qui me sembla être des milliers d'années, la sonnerie se décida enfin à retentir, me libérant du calvaire qu'était ma vie de lycéenne. Dans ma hate de sortir de classe et de me retrouver avec Edward, je faillis trébucher sur Lauren qui proféra à mon encontre des paroles toutes aussi charmantes que les unes que les autres. A bien des égards, elle me faisait penser à Rosalie, la beauté en moins, bien évidemment. A ma plus grande déception, ce n'était pas Edward qui m'attendait, appuyé contre le mur, mais Alice.

Alice : Salut Bella.

Moi : Salut Alice, mais qu'est-ce que tu fais ici ?

Alice était à mes côtés et m'entraînait déjà par le bras. Plus petite que moi, son visage parfait et ses cheveux coupés à la garçonne me faisaient penser à un lutin en bien des points, mais Alice était certainement l'une des personnes les adorables qu'il m'avait été donné de rencontrer dans ma courte existance.

Alice : Edward n'est pas allé en cours.

Moi : Quoi ??? Où est-il ?

Alice : Je n'en ai malheureusement pas la moindre idée. Il a refusé que je l'accompagne et tu sais comment est Edward, quand il a décidé quelque chose, rien ne personne ne peut le faire changer d'avis.

Moi : Alice ?

Alice : Oui ?

Moi : Est-ce que tu penses que la réaction qu'a eu Edward tout à l'heure est liée avec la vision que tu as eue ?

Alice : Ca ne fait aucun doute, je pense qu'il a du sentir quelque chose.

J'étais de plus en plus inquiète. Qui étaient ces vampires ? Etaient-ils mauvais ? Alice du percevoir mon angoisse, car elle me serra le bras et me souria, gestes qui se voulaient rassurants.

Alice : Ne t'en fais pas Bella, il n'arrivera rien à Edward.

Moi : Comment peux-tu en être aussi sûre ?

Alice : Tu sembles oublier que je peux voir l'avenir. Ecoute, je ne sais pas ce qui se trame, ni qui sont ces nouveaux venus, mais si ils représentent une quelconque menace, on s'en occupera, je te le promets.

Bien que ça ne fasse pas parti des dons d'Alice, ses paroles avaient toujours le don de m'apaiser, de me redonner confiance en l'avenir quel qu'il soit. Alice s'assit à une table vide, devinant que je ne préférais sans doute pas déjeuner en comagnie de sa soeur.

Moi : Je peux te poser une question ?

Alice : Bien sûr, je t'écoute. Que veux-tu savoir, Bella ?

Moi : C'est à propos de Rosalie, je voudrais bien savoir ce que je lui ai fait pour qu'elle ma haïsse autant.

Comme si l'intéressée avait entendu ce que je venait de dire, elle jeta un regard noir dans notre direction, avant de reporter son attention sur Emmet, avec qui elle discutait.

Alice : Qui est-ce qui t'a mit dans la tête que Rosalie te déteste ?

Moi : Sa manière d'être avec moi, je dirais.

Alice : Bella, ne crois surtout pas que ma soeur a quelque chose contre toi, car ce n'est pas le cas du tout. C'est une manière un peu brusque de sa part de se protéger. Depuis qu'elle est comme nous, Rose a toujours peur que quelqu'un ne découvre notre secret, et maintenant que tu es au courant, j'imagine qu'elle a peur que tu ne le dévoiles.

Moi : C'est absurde, jamais je ne ferais une chose pareille.

Alice : Je le sais, tu n'as pas à me convaincre, mais la confiance est une chose que Rosalie n'accorde que très rarement. J'imagine que si elle arrive à te faire confiance, les tentions qu'il y a entre vous ne seront plus.

Tandis que je grapillai mon assiette, Alice regardait derrière moi.

Alice : Tes amis ne nous aiment pas, n'est-ce pas ?

Moi : Je ne crois pas.

Alice : Et moi qui croyait que mon charisme vampirique n'aurait que des avantages ...

Jouant le rôle qui était d'ordinaire attribué à Edward, Alice m'escorta jusqu'au cours de chimie, où je me trouvais seule. Edward ne refit pas son apparition de la journée. Les ostilités qui ne faisaient que grandir entre Jessica et moi reprirent du serice à la fin du cours de sport, tandis que nous nous changions. Seulement cette fois, Lauren était là pour prêter main forte à mon ancienne amie.

Jessica : Cullen n'était pas là aujourd'hui Bella ?

Moi : Tu étais là toi aussi, alors pourquoi poses-tu la question ?

Lauren : C'est qu'elle mordrait presque.

Moi : Boucle la Lauren, tu rendras service à tout le monde.

Jessica : A toi tu veux dire ? Ne généralise pas ton cas Bella, tout le monde n'est pas forcé de penser ou d'aimer les mêmes choses que toi, bien que ce soit difficile à reconnaître pour Miss Isabella Swan.

Tout le monde riait de ce que venait de dire Jessica, à croire qu'il s'agissait là de la blague de l'année. Seule une fille que je n'avais encore jamais vu ne riait pas. Elle restait dans son coin, se rhabillant rapidement. Lauren suivit mon regard, et un sourire mauvais se dessina sur ses lèvres.

Lauren : T'es nouvelle toi ?

... : Qu'est-ce que ça peut bien te faire ? Autant te le dire tout de suite Lauren, tu ne m'impressionnes pas, alors laisse tomber.

Lauren et Jessica en restèrent bouche bée, sous le choc que cette rebelle ait osé lui tenir tête. Enfin prête à sortir, je passais devant elle en lui souriant, sourire qu'elle me rendit. Comme promis, Alice m'attendait, ses courts cheveux noirs encore plus en bataille que d'habitude ce qui me fit sourire. La plupart des filles ici trouvait qu'Alice Cullen était une adolescente sans aucun respect pour elle-même, allant même jusqu'à la traîter de souillon. La fille qui avait tenu tête quelques minutes plus tôt à Lauren et Jessica passa devant nous tellement vite que je crus qu'elle avait le feu à ses trousses. Alice la regarda avec étonnement avant de retrouver son air malicieux et de reporter son attention sur moi.

Alice : Edward est à la maison avec Carlisle. Je t'y conduis ?

Heureuse d'avoir l'occasion de revoir celui que j'aimais tant, je fis oui de la tête. Nous nous dirigions vers la voiture d'Edward, qu'il avait laissé sur le parking. Alice semblait pensive, tandis qu'elle jetait de temps en temps des coups d'oeils dans ma direction, comme si elle voulait me dire quelque chose, mais qu'elle ne savait pas comment l'annoncer.

Alice : Elles te mènent la vie dure, pas vrai ?

Moi : On peut dire ça.

Un sourire s'étira sur le visage d'Alice et plus que jamais, j'aurai juré qu'elle était vraiment un lutin.

Alice : Je peux les mordre si tu veux ?

Moi : Je vais y réfléchir. Dis Alice, tu connais cette fille ?

Alice : La nouvelle ? Non, c'est la première fois que je la vois. Je l'aime bien cette petite, elle sait parler, j'aime ça.

Moi : Il y a quelque chose.

En effet, il y avait quelque chose. Tout était sur le point de changer et une nouvelle aire allait commencer. Fréquenter les Cullen m'apprenait de plus en plus de choses, surtout en ce qui concernait la vie ... et la mort.


A votre avis, pourquoi Edward était-il absent ?

Que pensez-vous de l'amitié Alice - Bella ?

De l'attitude de Lauren et Jessica avec Bella ?

De la nouvelle ?

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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 09:10
Modifié le samedi 09 août 2008 14:39