Alice : Désolée Bella, j'étais ailleurs.
A force de fréquenter les Cullen, je m'étais vite rendue compte, qu'un tel comportement de la part d'Alice pouvait signifier deux choses : la première étant qu'Alice avait une vision et la deuxième que quelque chose se préparait.
Moi : Quelles sont les nouvelles ?
Alice : Je n'ai pas eu de nouvelle vision si c'est ce que tu veux savoir. Je me demandais ... cette fille.
Moi : Tu as dis que tu ne la connaissais pas.
Alice : C'est vrai, seulement j'ai eu une impression de déjà vu quand elle est passée devant nous.
Moi : Tu ne penses tout de même pas qu'elle pourrait faire parti des vampires qui viennent d'arriver ?
Alice : Ca pourrait correspondre, c'est vrai, mais si elle était un vampire, je l'aurais senti.
Pendant que nous continuons de discuter de banalités, les choses prenaient une autre tournure à la ville des Cullen. Carlisle, qui d'ordinaire était si calme et serain semblait être prêt à exploser d'une minute à l'autre. Son fils et lui se disputaient à propos de la vision qu'avait eu Alice le matin même et les avis des deux hommes sur la procédure à suivre étaient opposés.
Carlisle : Tu vas arrêter de chercher des informations sur cette famille, tu m'as bien compris Edward ?
Edward : Hors de question.
Carlisle : Pour l'amour du ciel, quand cesseras-tu de te conduire comme un enfant ?
Edward : Je ne compte pas me battre si c'est ce qui te fait peur ... Pas tant que ça ne s'avèrera pas nécessaire tout du moins.
Carlisle : Et voilà que tu recommences ! Nous ne savons pas encore de qui il s'agit que tu parles déjà de te battre. C'est avec des idéaux comme les tiens que nos familles finissent en guerre Edward !
Edward sarcastique : Excuse-moi de vouloir nous protéger.
Carlisle : Je ne veux rien entendre de plus, au yeux de tous tu es mon fils, alors tu va me traîter comme tel et m'obéir.
Un grognement en provenance de la gorge d'Edward résonna dans le bureau de Carlisle.
Carlisle : Et inutile de grogner, ça n'y changera rien. Alice et Bella vont arriver d'une minute à l'autre, tu ferais mieux de te changer, histoire d'être plus ... présentable.
Fou de rage, Edxard sortit du bureau de son père, tombant nez à nez avec sa soeur qui venait tout juste de rentrer.
Rosalie : Du nouveau ?
Edward : Non, rien.
Rosalie : Si tu veux mon avis ...
Edward la coupant : Quand je voudrais ton avis, je te le ferais savoir.
Rosalie : Je vais te le donner quand même. Tu ferais aussi bien d'écouter Carlisle avant de nous attirer des ennuis.
Edward : Je suis assez grand pour savoir ce que j'ai à faire.
Rosalie : Ce n'est pas l'impression que j'ai en ce moment, tu vois. Enfin, si Bella se retrouve avec une meute de vampires assoifés de sang à ses trousses, tu ne pourras que t'en prendre à toi.
Edward grogna une nouvelle fois, comme chaque fois que sa soeur parlait de moi d'un ton aussi dédaigneux.
Rosalie : Ca va, ça va, inutile de te mettre dans des états pareils.
Edward : Tâche d'être plus aimable avec Bella à l'avenir.
Rosalie ne répondit pas, se contentant de lever les yeux au ciel, comme si ce que venait de dire son frère était la chose la plus absurde qu'elle ait jamais entendu. La tention était à son comble entre Edward et Rosalie, mais le claquement de la porte d'entrée les poussa à remettre cette dispute à plus tard. Rosalie partit dans sa chambre, tandis qu'Edward descendait l'escalier de marbre. Dès que je le vis, mon coeur fit un raté et le soleil refaisait de nouveau surface, comme après une longue nuit de tempête. Dans un nouvel excès de folie, je courus me jeter dans ses bras. Edward parrut surpris, mais me serra néanmoins contre lui, ses bras passés autour de moi, cherchant consciemment ou non à me protéger. Les yeux baissés vers moi, il me souriait.
Alice : Je vous laisse les amoureux. Vous savez où me trouver si vous avez besoin de moi, mais ... je doute que ce soit le cas.
Alice partie, Edward reposa son attention sur moi. Il semblait moins préoccupée que le matin même. C'est dans ces moments-là, où j'étais dans ces bras et que ses mains caressaient mon visage, aussi doucement que si j'avais été une poupée de porcelaine, que je me disais que je devais être morte et au paradis. Un ange tel que lui ne pouvait pas exister sur Terre, c'était tout bonnement impossible.
Edward : A quoi penses-tu ?
Moi : Je pensais que je devais être morte et au paradis pour avoir la chance de t'avoir face à moi.
Il s'esclaffa, resserrant un peu plus son étrainte.
Moi : Pourquoi n'es-tu pas resté aujoud'hui ?
Edward : J'avais des choses à faire.
Moi : Quelles choses ?
Edward : Bella, je croyais t'avoir dit ce matin que le sujet était clos ?
Moi : TU l'as dis, moi je n'ai rien dis du tout.
Edward : Quand arrêteras-tu d'être aussi têtue ?
Moi : Quand tu apporteras des réponses à mes questions j'amagine.
Edward : Je ne veux pas te mêler à nos histoires de famille, tu comprends ?
Moi : Tu ne penses pas que c'est trop tard pour me préserver ?
Edward sembla furieux sur le moment, plus le temps passait plus je me montrais rebelle. Ses avis qui allaient souvent dans le sens des miens au début, se montraient maintenant très souvent opposés. Pensant avant tout à mon amour pour lui, je ne prenais pas en compte le danger qui pouvait peser sur moi.
Edward : Peut être, mais je ne veux pas te mettre en danger.
Moi : Tant que je suis avec toi, il ne peut rien m'arriver.
J'avais une confiance aveugle en Edward, j'étais convaincue que tant qu'il serait près de moi, je serais comme immortelle. A tord ? A raison ?
De celle Rosalie - Edward ?
Des retrouvailles Edward - Bella ?
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