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Plus le temps passait, plus j'apprenais à connaître et à aimer Alice. Elle était un peu la soeur que je n'avais jamais eu et être en sa compagnie était toujours un véritable plaisir pour moi. Il en allait de même pour le reste de la famille, Rosalie mise à part, bien entendu. Alice ne disait rien depuis maintenant quelques minutes, chose étonnante pour elle qui avait toujours quelque chose à dire. De plus, sa mine sombre ne me disait rien qui vaille. Je la regardais, guettant un changement quelconque de sa part, mais rien. Alice était dans son monde, elle semblait presque avoir oublié ma présence à ses côtés. Je l'appelais plusieurs fois, mais elle ne réagit que lorsque ma main se posa sur son bras. Alors, elle sursauta, comme si elle avait été tirée d'un rêve. Elle se tourna alors vers moi, elle était de nouveeau elle-même.

Alice : Désolée Bella, j'étais ailleurs.

A force de fréquenter les Cullen, je m'étais vite rendue compte, qu'un tel comportement de la part d'Alice pouvait signifier deux choses : la première étant qu'Alice avait une vision et la deuxième que quelque chose se préparait.

Moi : Quelles sont les nouvelles ?

Alice : Je n'ai pas eu de nouvelle vision si c'est ce que tu veux savoir. Je me demandais ... cette fille.

Moi : Tu as dis que tu ne la connaissais pas.

Alice : C'est vrai, seulement j'ai eu une impression de déjà vu quand elle est passée devant nous.

Moi : Tu ne penses tout de même pas qu'elle pourrait faire parti des vampires qui viennent d'arriver ?

Alice : Ca pourrait correspondre, c'est vrai, mais si elle était un vampire, je l'aurais senti.

Pendant que nous continuons de discuter de banalités, les choses prenaient une autre tournure à la ville des Cullen. Carlisle, qui d'ordinaire était si calme et serain semblait être prêt à exploser d'une minute à l'autre. Son fils et lui se disputaient à propos de la vision qu'avait eu Alice le matin même et les avis des deux hommes sur la procédure à suivre étaient opposés.

Carlisle : Tu vas arrêter de chercher des informations sur cette famille, tu m'as bien compris Edward ?

Edward : Hors de question.

Carlisle : Pour l'amour du ciel, quand cesseras-tu de te conduire comme un enfant ?

Edward : Je ne compte pas me battre si c'est ce qui te fait peur ... Pas tant que ça ne s'avèrera pas nécessaire tout du moins.

Carlisle : Et voilà que tu recommences ! Nous ne savons pas encore de qui il s'agit que tu parles déjà de te battre. C'est avec des idéaux comme les tiens que nos familles finissent en guerre Edward !

Edward sarcastique : Excuse-moi de vouloir nous protéger.

Carlisle : Je ne veux rien entendre de plus, au yeux de tous tu es mon fils, alors tu va me traîter comme tel et m'obéir.

Un grognement en provenance de la gorge d'Edward résonna dans le bureau de Carlisle.

Carlisle : Et inutile de grogner, ça n'y changera rien. Alice et Bella vont arriver d'une minute à l'autre, tu ferais mieux de te changer, histoire d'être plus ... présentable.

Fou de rage, Edxard sortit du bureau de son père, tombant nez à nez avec sa soeur qui venait tout juste de rentrer.

Rosalie : Du nouveau ?

Edward : Non, rien.

Rosalie : Si tu veux mon avis ...

Edward la coupant : Quand je voudrais ton avis, je te le ferais savoir.

Rosalie : Je vais te le donner quand même. Tu ferais aussi bien d'écouter Carlisle avant de nous attirer des ennuis.

Edward : Je suis assez grand pour savoir ce que j'ai à faire.

Rosalie : Ce n'est pas l'impression que j'ai en ce moment, tu vois. Enfin, si Bella se retrouve avec une meute de vampires assoifés de sang à ses trousses, tu ne pourras que t'en prendre à toi.

Edward grogna une nouvelle fois, comme chaque fois que sa soeur parlait de moi d'un ton aussi dédaigneux.

Rosalie : Ca va, ça va, inutile de te mettre dans des états pareils.

Edward : Tâche d'être plus aimable avec Bella à l'avenir.

Rosalie ne répondit pas, se contentant de lever les yeux au ciel, comme si ce que venait de dire son frère était la chose la plus absurde qu'elle ait jamais entendu. La tention était à son comble entre Edward et Rosalie, mais le claquement de la porte d'entrée les poussa à remettre cette dispute à plus tard. Rosalie partit dans sa chambre, tandis qu'Edward descendait l'escalier de marbre. Dès que je le vis, mon coeur fit un raté et le soleil refaisait de nouveau surface, comme après une longue nuit de tempête. Dans un nouvel excès de folie, je courus me jeter dans ses bras. Edward parrut surpris, mais me serra néanmoins contre lui, ses bras passés autour de moi, cherchant consciemment ou non à me protéger. Les yeux baissés vers moi, il me souriait.

Alice : Je vous laisse les amoureux. Vous savez où me trouver si vous avez besoin de moi, mais ... je doute que ce soit le cas.

Alice partie, Edward reposa son attention sur moi. Il semblait moins préoccupée que le matin même. C'est dans ces moments-là, où j'étais dans ces bras et que ses mains caressaient mon visage, aussi doucement que si j'avais été une poupée de porcelaine, que je me disais que je devais être morte et au paradis. Un ange tel que lui ne pouvait pas exister sur Terre, c'était tout bonnement impossible.

Edward : A quoi penses-tu ?

Moi : Je pensais que je devais être morte et au paradis pour avoir la chance de t'avoir face à moi.

Il s'esclaffa, resserrant un peu plus son étrainte.

Moi : Pourquoi n'es-tu pas resté aujoud'hui ?

Edward : J'avais des choses à faire.

Moi : Quelles choses ?

Edward : Bella, je croyais t'avoir dit ce matin que le sujet était clos ?

Moi : TU l'as dis, moi je n'ai rien dis du tout.

Edward : Quand arrêteras-tu d'être aussi têtue ?

Moi : Quand tu apporteras des réponses à mes questions j'amagine.

Edward : Je ne veux pas te mêler à nos histoires de famille, tu comprends ?

Moi : Tu ne penses pas que c'est trop tard pour me préserver ?

Edward sembla furieux sur le moment, plus le temps passait plus je me montrais rebelle. Ses avis qui allaient souvent dans le sens des miens au début, se montraient maintenant très souvent opposés. Pensant avant tout à mon amour pour lui, je ne prenais pas en compte le danger qui pouvait peser sur moi.

Edward : Peut être, mais je ne veux pas te mettre en danger.

Moi : Tant que je suis avec toi, il ne peut rien m'arriver.

J'avais une confiance aveugle en Edward, j'étais convaincue que tant qu'il serait près de moi, je serais comme immortelle. A tord ? A raison ?


Que pensez-vous de la dispute Carlisle - Edward ?

De celle Rosalie - Edward ?

Des retrouvailles Edward - Bella ?

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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 11:42

Modifié le samedi 09 août 2008 14:40

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Edward venait de me raccompagner à la maison, avec la promesse de revenir dans la soirée. Pour l'heure, il avait des choses à régler, choses dont il ne m'avait bien entendu pas mise au courant. Parfois, pour ne pas dire à chaque seconde que je passais en sa compagnie, j'avais la sensation qu'Edward me voyait comme une petite fille qu'il devait protéger et non comme sa petite amie. Cette impression me rendait folle au plus haut point. La voiture de servide de Charlie n'était pas dans l'allée, j'avais donc la maison pour quelques heures. J'en profitais pour m'avancer dans mes devoirs, quand la sonnette retentit. Maudissant d'avance la personne qui pouvait me déranger alors que j'étais tranquille pour quelques heures, me descendit l'escalier. Ouvrant la porte, je découvris un garçon qui me dépassait de plusieurs têtes. Sa peau mate allait parfaitement avec sa chemise noire à moitié ouverte. Si je ne l'avais pas connu, jamais ne j'aurai pensé que Jacob Black n'avait que seize ans. L'énervement d'être dérangée céda vite la place à la joie de le retrouver. Je n'avais pas vu Jacob depuis plusieurs semaines, celui-ci étant en voyage chez ses grands-parents.

Moi : Jacob ! Entre, je t'en prie.

Jacob : Salut Bella. Je suis content de te revoir.

Moi : Qu'est-ce que tu fais ici ? Je pensais que tu ne rentrais de Phoenix seulement dans une semaine.

Jacob : Il faut croire que tu me manquais trop.

Jacob m'observa quelques instants, puis devant mon air gêné, il éclata de rire. Ce rire que j'aimais tant, à la fois rassurant et énervant.

Jacob : Et toi alors ? Quoi de neuf depuis la dernière fois ?

Moi : La routine. Jessica et Lauren se montrent de plus en plus odieuse, il y a une nouvelle, rien de bien palpitant.

Jacob : Laisse tomber ces deux idiotes, ça finira bien par leur passer. Une nouvelle tu dis ? Petite, blonde, les yeux bleus ? Un caractère bien trempé si je ne m'abuse.

Moi : Tu la connais ?

Jacob : Pas vraiment, je l'ai juste apperçue en rentrant. Ce n'est pas le genre à se laisser marcher sur les pieds. Tu devrais te méfier d'elle, Bella.

Moi : Comme je dois me méfier d'Edward, pas vrai ?

Jacob : C'est compréhensif que tu sois sur la défensive à entendre ce genre de critiques au sujet de sa famille toute la journée, mais ce n'est pas dans le but de te faire du mal que les gens agissent ainsi.

Moi : Ils feraient bien de se mêler de ses affaires.

Jacob allait répondre quelque chose quand le bruit d'une voiture se garant dans l'allée l'interrompit. Apparraissant par la porte encore ouverte, Charlie nous grattifia d'un sourire éblouissant. De toute évidence, notre dispute du matin était oubliée.

Charlie : Bonsoir ma chérie. Salut Jacob.

Jacob et moi : Salut Charlie !

Charlie : Billy ne m'avait pas dit que tu étais rentré Jacob, tu as fais bon voyage ?

Jacob : Je viens juste de rentrer. Le voyage a été bon, merci.

Charlie : Tu dois être épuisé. Tu veux rester dîner ?

Jacob : Je ne voudrais pas déranger.

Charlie : Ne sois pas bête voyons et appelle donc Billy pour qu'il se joigne à nous. Bella, tu nous commandes quelque chose ?

Mais je n'écoutais pas un seul mot de ce que Charlie venait de me dire. Sans savoir pourquoi cette fille m'obscédait. Elle avait quelque chose de ... différent. Ce que j'avais ressenti la première fois où j'avais vu Edward et les autres, je le ressentais cette fois encore. Je me disais que cette fille ne pouvait pas être un vampire, que c'était impossible, mais est-ce que le mot " impossible " avait encore un sens pour moi après tout ce que je venais d'apprendre ?

Charlie : Bella ? Tu es toujours avec nous ?

Moi : Hein ? Quoi ? Tu disais papa ?

Jacob : Que tu es une belle tête en l'air.

Charlie : Tu vas nous commander quelque chose pour le dîner ?

Moi : Bien sûr, j'y vais tout de suite.

Prenant ma veste qui était accrochée au porte manteaux, je partis à pieds en direction de la pizzeria la plus proche. Elle n'était qu'à une dizaine de minutes et j'avais besoin de marcher. Je marchais dans un silence complet qui m'aurait donné la chaire de poule avant que je n'apprenne l'existance des vampires, mais maintenant, je le trouvais plutôt ... appaisant. Si j'avais été dans mes pensées, je ne me serais sans doute pas rendue compte de la présence de la nouvelle à mes côtés. Elle m'observait, tout en marchant au même rythme que le mien. Ni elle ni moi ne disions quoi que ce soit, bien que l'envie ne me manquait pas de lui demandait qui elle était, mais elle fut la première à briser le silence.

... : Ces deux filles sont des garces.

Moi : Jessica et Lauren je suppose ? Elles ont leurs raisons de m'en vouloir.

... : Les raisons n'ont pas d'importance, les amis ne devraient jamais avoir de telles réactions.

Cette nouvelle me plaisait et ses paroles renforçaient mon idée qu'elle était différente. Humaine ou pas, elle avait quelque chose qui n'était pas commun. Malgré que je ne sache rien d'elle, elle m'inspirait confiance et je ne ressentais pas la moindre once de peur en sa présence.

Moi : Tu es ?

... : Nouvelle. Un sourire étira ses lèvres parfaites. Je m'appelle Lyna Hewitt et je suppose que tu es Bella Swan ?

Moi : Comment sais-tu qui je suis ?

Lyna : Tu es une vraie légende ici et les rumeurs vont vite quand on se renseigne auprès des bonnes personnes. De plus, tu dois être la personne qui a le plus changé en aussi peu de temps d'après ce que disent les rumeurs.

Moi : Je déteste les rumeurs.

Lyna : Pourquoi ne ferais-tu pas la même chose ?

Moi : Qu'est-ce que tu veux dire ?

Lyna : De toute évidence ces deux filles, Jessica et Lauren je crois, colportent pas mal de choses sur ton dos, pourquoi ne fais-tu pas la même chose sur leurs comptes ?

Moi : Qui es-tu ?

Lyna : Je viens de te le dire il me semble.

Moi : Tu sembles tellement ...

Lyna : Différente ? Elle rit. Nous le sommes tous, tu sais.

Je regardais de nouveau devant moi. Regardant à ma droite, où Lyna marchait à mes côtés, je voulus lui poser une question, mais elle avait disparu. Etait-ce une illusion de ma part ou cette Lyna était encore plus étrange que ce que je pensais ?


Lyna Hewitt As Alexis Bledel

Que pensez-vous du retour de Jacob ?

De Lyna ?

Bella a-t-elle raison de la penser différente ?

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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 14:23

Modifié le samedi 09 août 2008 14:40

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Me remettant tant bien que mal de cette étrange rencontre je rentrais à la maison. Le voiture de Harry était garrée devant la maison. Quand je rentrais, je vis les quatre hommes ne pleine conversation, installés devant la télévision.

Charlie : Tu en as mis un temps chérie.

Moi : Désolée papa. Je ne reste pas, je sors.

Charlie : Bella ...

Moi : Quoi ? J'ai besoin de faire un tour, je n'ai pas très faim de toute façon.

Jacob : Tu veux que je vienne avec toi ?

Moi : Merci, mais en fait j'ai besoin d'être un peu seule.

Jacob : Comme tu veux. A une prochaine fois alors, Bella.

Ne répondant que par un léger sourire, je me dépêchais de prendre la porte, avant que Charlie, Billy ou Harry ne me rappelle. Je pris la direction de la forêt, prenant soin cependant à rester sur le sentier. La maladroite que j'étais avait toutes les chances de se perdre si je m'éloignais du chemin de terre. Je marchais pendant quelques minutes, puis trouvais enfin l'endroit que je cherchais, mon havre de paix en quelques sortes. Il s'agissait en fait d'un très vieil arbre dans lequel un trou était creusé, ce qui le faisait ressemblé à une espèce de grotte. Je m'y sentais en sécurité et à l'aise pour réfléchir. Repliée sur moi même, mes bras autour de mes genoux, la tête entre mes bras, je me balançais d'avant en arrière en tentant de remettre de l'ordre dans mes idées.

... : Alors, on joue les solitaires ?

Comme chaque fois qu'il apparaissait sans que je ne l'entende, mon coeur fit un raté. Redressant la tête, je le vis, son regard amusé posé sur moi, les bras croisés sur son torse.

Moi : Qu'est-ce que tu fais ici ?

Edward : Et bien ... Il me tendit la main, m'aidant à sortir de ma cachette. Je crois qu'on avait rendez-vous, non ?

Moi : J'avais besoin de réfléchir.

Edward : A quoi ? Tu ne t'es pas mise dans le pétrain j'espère ?

Moi : Non, c'est juste que je suis intriguée par cette nouvelle, Lyna.

Edward : Il y a une nouvelle ?

J'éclatais de rire, Edward était vraiment un garçon ... vampire plein de surprises.

Edward : Qu'ais-je dis de si drole ?

Moi : Je crois que tu dois être le seul habitant de Forks à ne pas être au courant qu'il y a une nouvelle.

Edward : Je suis bien trop occupé à te tenir en vie pour regarder les autres.

Je saisis la main qu'Edward me tendait. Gardant ma main dans la sienne, il m'entraîna au plus profond de la forêt ne prenant pas la peine d'emprunter le sentier.

Moi : Pourquoi est-ce qu'il faut toujours que tu empruntes le chemin le plus difficile pour moi ?

Edward : Je n'aime pas la facilité, c'est bien pour cette raison que je suis avec toi.

Il me sourit, un de ses sourires qui se voulait irrésistible et qui faisait retomber toute la colère que j'avais envers lui.

Edward : Si tu me disais pourquoi cette Lyna t'intrigue autant ?

Moi : Je ne sais pas, elle me semble ... différente.

Edward : Différente comment ?

Moi : Différente comme toi.

Ma voix était à peine audible, je n'étais même pas certaine qu'Edward avait entendu mes paroles. Il ne disait rien, ne bougeait pas, ses doigts entrelacés avec les miens étaient maintenant crispés et il se tenait droit comme une statue grecque. Il avait entendu.

Edward : Quand est-ce qu'elle est arrivée ?

Le ton de sa voix était froid, presque effrayant.

Moi : Aujourd'hui je crois. Tu crois que ... ?

Edward : Je n'en sais rien. Mais ne l'approche pas, d'accord ?

Moi : Mais ...

Edward : Il n'y a pas de mais qui tienne, qu'elle ait l'air gentille ou pas, je ne veux rien savoir. Certains vampires peuvent être très manipulateurs, son but, si c'est un vampire, n'est peut être que de te tuer.

Ces mots me firent frissonner. J'étais pourtant habituée avec Edward qui me répettait du main au soir qu'un seul faux pas pourrait me tuer, mais savoir qu'un tout autre danger pouvait peser au-dessus de moi changeait tout. Passant ses bras autour de ma taille, il posa ses yeux couleur or sur moi, appuyant son front contre le mien.

Edward : Je suis désolé, je ne voulais pas te faire peur. Je ne supporterais pas qu'il t'arrive quelque chose et parfois j'ai l'impression que tu ne réalises pas que tous les vampires ne sont pas comme nous. Certains sont dangereux Bella, bien plus dangereux que tout ce que tu peux imaginer.

Moi : Il vaudrait mieux qu'elle ne soit pas du genre vampire meurtrière suceuse de sang.

L'expression qui se voulait drole jeta un froid. Edward n'avait de toute évidence retenu que la première partie de ma phrase.

Edward : Qu'est-ce que ça veut dire ?

Moi : Elle m'a trouvée quand je suis sortie tout à l'heure.

Edward : Elle t'a fait quelque chose ?

Moi : Arrête de paniquer comme ça, nous avons juste parlé.

Edward : Combien de fois est-ce que je vais devoir te dire d'être prudente ?

Moi : C'est vrai qu'aller acheter une pizza est la chose la plus dangereuse que je pouvais faire. Qu'est-ce que tu voudrais ? Que je me cache sous mon lit en attendant l'heure de ma belle mort ?

Edward : Ne parle pas comme ça.

Moi : Je sais que tu ne cherches qu'à me protéger, mais je ne vais pas m'arrêter de vivre, que cette fille soit normale ou non.

Edward : Tu as raison. Promets moi juste de faire attention à toi quand je ne suis pas là pour veiller sur toi.

Moi : C'est juré.

Déposant un baiser sur mes lèvres, Edward serra ma main dans la sienne, tandis que nous nous enfoncions dans les bois.


Pensez-vous que Lyna en ait après Bella ?

Que pensez-vous de l'attitude d'Edward à vouloir protéger constament Bella ?

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Réponse à Mélanie : Pour te répondre je suis en train actuellement la sage de Stephenie Meyer d'où l'idée de cette fic, mais je n'ai pas encore vu le film, j'attends qu'il sorte au cinéma pour ça.

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 16:51

Modifié le samedi 09 août 2008 14:40

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La nuit venait à peine de tomber quand Edward me laissa devant la porte, tout en me promettant de me rejoindre dans la soirée. Pour l'heure, il avait des choses à régler avec sa famille, mais je ne pus rien en tirer de plus. Avoir un petit ami vampire n'avait pas que des avantages. Par exemple, le fait qu'il soit un véritable mystère pour moi me rendait plus folle encore que je ne l'étais déjà. Quand j'ouvris la porte, je fus accueillie par des rires provenant du salon.

Charlie : Bella ! C'est toi ?

Charlie m'étonnerait toujours. Bien que nous ne soyons que deux à vivre dans cette maison, il se bornait à toujours demander si c'était bien moi quand je rentrais à la maison.

Moi : Oui.

Charlie : Nous sommes au salon, viens nous rejoindre un moment.

Billy : C'est vrai qu'on ne te voit plus tellement en ce moment Bella.

Moi : Désolée, c'est juste que j'ai d'autres choses à faire ces derniers temps.

Billy : Oui, ton père m'a dit que tu passais beaucoup de temps avec les Cullen.

Je n'aimais pas la tournure que prenait cette conversation. J'avais l'impression d'être un lapin prit dans les phares d'une voiture, comme si ils m'avaient attendu pour mieux me piéger. Les trois hommes me regardaient, seul Jacob restait en retrait.

Moi prudente : C'est exact.

Billy : Je ne pense pas être le premier à te dire ce que je vais te dire Bella, mais tu devrais te méfier d'eux.

Moi : Qui je fréquente ne vous concerne en rien. D'ailleurs, je sais très bien de qui je dois méfier et en qui je peux avoir confiance et les Cullen ne font pas parti de la première catégorie.

Charlie : Bella !!!

Billy : Ce n'est rien Charlie, les jeunes de son âge sont tous comme ça aujourd'hui. Elle cherche seulement à prendre la défense de ses amis, c'est tout à fait compréhensible.

Jacob : Vous devriez la laisser tranquille papa.

Tous les regards se tournèrent vers Jacob, d'une même mouvement. Sentant les regards posés sur lui, il commença à rougir.

Jacob : C'est vrai, Bella n'est pas le genre de filles à faire n'importe quoi, elle a la tête sur les épaules. Si elle pense que les Cullen sont digne de confiance ce doit être vrai.

Harry : Je pense que les enfants ont raison les gars, c'est vrai que cette famille est un peu spéciale, mais quand on y réfléchit bien, toutes les familles le sont, à leur façon. Le docteur Cullen est un homme remarcable et leurs enfants ne se sont jamais attiré d'ennuis, pas une seule heure de colle, toujours de bonnes notes, les gamins exemplaires en somme.

Billy : Ce n'est pas toi qui jurait qu'ils étaient le diable en personne il y a à peine une heure ?

Harry fit un geste de la main, chassant une mouche imaginaire.

Harry : Les erreurs de jugement, ça existe, non ? Vous devriez en faire autant, je trouve que ta fille est plus en phase avec elle-même depuis qu'elle les fréquente Charlie, ils ont une bonne influence sur elle si tu veux mon avis.

Charlie : Je commence à me demander si ce n'est pas toi qui est possédé.

Billy : Vous pouvez nous laisser un moment les enfants ? J'ai l'impression qu'il va y avoir de l'orage dans l'air.

D'un même mouvement, Jacob et moi nous levâmes et sortirent.

Moi : Ne me dis pas que ça a été ça toute la soirée ?

Jacob : Non, ils ont parlé sport, pêche et après seulement, la conversation a dévié sur les fréquentations que tu avais et donc sur les Cullen.

Moi : Ce sont des gens supers, tu sais. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde pense le contraire et les évite comme la peste.

Jacob : Sans doute parce qu'ils ne les connaissent pas aussi bien que toi.

Moi : Et toi, qu'est-ce que tu penses de tout ça ?

Jacob : Rien, je pense que tu es en âge de prendre tes propres décisions sans avoir de comptes à rendre à qui que ce soit. J'espère seulement que tu n'auras pas à le regréter.

Moi : Tu es quelqu'un de bien Jacob Black, tu le sais ça ?

Jacob : Mais pas quelqu'un que tu pourrais aimer.

Moi : Mais bien sûr que je t'aime.

Jacob : Je ne crois pas que nous parlions du même amour, Bella.

Moi : Oh ...

Jacob : Mais ce n'est pas important, la seule chose qui compte réellement à mes yeux, c'est que tu sois heureuse et tant pis si c'est avec un autre avec moi. Je veux juste que tu me promettes que toi et moi, on sera toujours amis.

Moi : Ca va de soit, je ne comprends même pas que tu me poses la question.

Jacob sourit. C'était dans ces instants précis que je me rendais compte qu'il était encore un enfant. Le fait qu'il soit plus grand en taille que moi me faisait parfois oublié que j'étais de deux ans son aînée, chose qu'il m'était agréable d'oublier parfois. Avec lui, j'avais trouvé un grand frère, certes jaloux, mais protecteur.

Jacob : Je suis content alors et je respecte ton choix Bella, mais si il te fait souffrir ne serait-ce qu'une fois, il devra en répondre devant moi.

Je souris. Moi qui avait toujours été la jeune fille effacée de Phoenix, celle qu'on voyait à peine, qu'on laissait seule dans son coin, Bella la transparente, voilà maintenant que deux garçons en venaient presque à se battre pour moi. Ce sentiment était peut être malsain, mais je prenais parfois goût à voir la jalousie de l'un quand le regard de l'autre se posait sur moi. Se penchant sur moi, Jacob déposa un baiser sur mon front et s'éloigna.

Moi : Tu pars ?

Jacob : Oui, il se fait tard. J'aimerais bricoler une vieille voiture que je viens de trouver, sans oublier que j'ai encore des devoirs à faire.

Moi : Repasse quand tu le souhaites, ça m'a fait plaisir de te revoir.

Jacob : Tout le plaisir a été pour moi, Bella.


Ma story vous plait toujours ?

Que pensez-vous de la conversation sur les Cullen ?

Charlie et Billy ont-ils raison de s'inquièter ?

Que pensez-vous du changement d'opinion de Harry ?

De la conversation Jacob - Bella ?

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# Posté le samedi 26 juillet 2008 05:26

Modifié le samedi 09 août 2008 14:41

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Quelques minutes plus tard, les trois hommes partirent à leur tour, me laissant seule avec Charlie. J'étais sur le point de monter dans ma chambre, quand mon père m'attrapa par le bras.

Charlie : Tu peux rester un moment Bella ? Je voudrais te parler.

Moi : Ca ne peut pas attendre ? Je suis fatiguée et j'ai encore des devoirs à faire.

Charlie : Tu peux bien m'accorder quelques instants ? On ne peut pas dire que tu sois très présente ces derniers temps.

Moi : Je suis désolée. J'imagine que je peux bien t'accorder un moment. Tu voulais me parler de quelque chose en particulier ou seulement de la pluie et du beau temps ?

Charlie : Je suis passé au magasin des Newton tout à l'heure et à ce qui parrait tes relations avec tes amis ne sont pas au beau fixe.

Moi : Tu sais ce que c'est les amis, il y a des hauts et des bas, rien d'alarmant.

Charlie : A en croire Mike, ce n'est pas l'impression que j'ai eu. Toi et Jessica qui étiez pratiquement les meilleures amies du monde êtes comme deux étrangères maintenant.

Moi : Tu n'as pas l'impression d'exagérer ? La seule chose que Jess sache réellement faire c'est de colporter des ragots sur tout le monde sans se préoccuper qu'ils soient fondés ou non et tu sais parfaitement que j'ai horreur des gens comme ça.

Charlie : Je ne te comprends plus Bella, depuis quelques temps tu es fermée comme une huitre. De quoi as-tu peur à la fin ?

Moi : Mais de rien. Je crois qu'il est temps pour toi d'apprendre que toutes les filles ont leur jardin secret.

Charlie : Bella ça suffit ! Arrête de répondre à mes questions par des jeux de mots, veux-tu ? Qu'est-ce qui se passe ? Tu n'es plus la même ces derniers temps.

Moi : Qu'est-ce que tu veux que je te dise papa ? Que je me drogue ? Que je ressens une soudaine attirence pour les filles ? Que j'ai envie de faire de la moto avec des hommes tatoués et qui passent leur temps à sortir des vulagarités ? Et bien non, j'imagine que je grandis et que dire mes moindes faits et gestes à mes parents ne fait plus parti de mes priorités.

Charlie : Tu te crois drole ? Ta mère aussi l'a remarqué, tu ne donnes pratiquement plus de nouvelles.

Moi : J'imagine que ma vie est moins palpitante que la sienne. La vie à Forks n'a rien à voir avec des vacances à Miami.

Mon père s'inquiètait de plus en plus pour moi. Depuis que j'étais dans le secret des Cullen je changeais, Charlie avait raison. J'avais préféré la compagnie des vampires à celle des simples mortels, allant jusqu'à les oublier complètement. Si je ne voulais pas inquiéter mon père plus qu'il ne l'était, j'allais devoir trouver un mensonge qui tienne suffisamment la route pour calmer ses craintes.

Moi : Papa, je t'assure que tout va bien. Je n'évite personne, contrairement à ce que tu crois, je pense simplement que Jessica et moi n'avons pas grand chose en commun et que ses centres d'intérêt sont à l'opposé des miens. Dans ces conditions je ne vois pas pourquoi je paserais tout mon temps libre avec elle.

Charlie : Dit comme ça, c'est sûr que ...

Moi : Je vais bien et je suis très heureuse de vivre ici avec toi, je t'assure et je peux te promettre une chose, si quelque chose ne va pas ou que je me sens persécutée par qui que ce soit, tu seras le premier à en être informé.

Le sourire crispé de Charlie disparut, laissant place à un vrai sourire cette fois. De toute évidence, j'étais parvenue à le rassurer. Après un signe de main dans sa direction, je montais les escaliers puis entrais dans ma chambre. Ma chambre était plongée dans une obscurité presque totale, mais j'y voyais assez pour être certaine que je n'étais pas seule. Une silhouette se dessinait près de ma fenêtre. Je crus d'abord qu'il s'agissait d'Edward, mais la personne était trop petite. M'approchant à pas prudents, je reconnus Esmée au moment où celle-ci se retourna.

Moi : Esmée ? Mais, que faites-vous ici ?

Esmée : J'étais inquiète.

Moi : Je vais finir par croire que tout le monde s'est donné le mot pour se faire du soucis pour moi.

Esmée : Ce n'est pas seulement pour toi que je suis inquiète ma chérie, les gens posent beaucoup de questions à notre sujet ces deniers temps ... Les amis de ton père surtout.

Moi : Je lui ai parlé, j'espère avoir été assez convaincante. Il n'a pas de raison de s'en faire pourtant.

Esmée : Ne lui en veux pas de s'inquiéter, il agit comme tous les père. Il se montre soucieux pour sa fille unique et c'est tout à fait normal.

Moi : Ca ne vous inquiète pas ? Et si il venait à apprendre quelque chose ?

Esmée : Comme moi ? Que sa fille fréquente une famille de vampires et est amoureuse de l'un d'entre eux ? Elle rejeta la tête en arrière et éclata de rire. Je veux bien reconnaître que ton père soit un bon shérif, mais je n'irai pas jusqu'à dire qu'il risque de nous percer à jour.

Moi : Les questions qu'ils se posent ne vous inquiète donc pas ?

Esmée : Disons plutôt que nous avons des problèmes bien plus importants en ce moment.

Moi : C'est pour cette raison que vous êtes venue ici ?

Esmée : Oui. C'est à propos de cette nouvelle, Lyna je crois ?

Moi : Pourquoi tout le monde s'inquiète autant de la savoir en ville ?

Esmée : Et bien tout simplement parce que tout porte à prouver que c'est un vampire Bella, mais tu avais déjà émis cette éventualité je crois, non ?

Moi : Alice ne l'aurait-elle pas senti si ça avait été effectivement le cas ?

Esmée : Si, à moins qu'elle ne soit meilleure que nous autres, autrement dit plus âgée, avec plus d'expérience.

Moi : Meilleure que vous ...

Je sentais que ma voix tremblait et à en juger le haussement de sourcils d'Esmée, elle l'avait remarqué elle aussi. Se rapprochant de quelques pas de moi, elle passa un bras autour de mes épaules.

Esmée : Tu n'as pas à te faire de soucis Bella, si elle est effectivement un vampire, tune crois quand même pas que l'un d'entre nous permettra qu'elle ne touche ne serait-ce qu'un seul de tes cheveux ? Tu fais parti de la famille maintenant, je pense que tu le sais. Seulement, il va falloir qu'on prenne des précautions.

Moi : Quel genre de précautions ?

Esmée : Et bien Lyna sait où tu vis maintenant, donc je pense qu'il serait bien trop imprudent de te laisser seule sans la moindre surveillance. Si ce n'est pas un vampire, une chose est sûre, il y a peu de chance pour qu'elle soit humaine et tant qu'on n'en saura pas plus, il va falloir redoubler de vigilence, au cas où.

Un frisson parcourut tout mon corps. Si Esmée disait vrai et que Lyna était bien un vampire, quel était mon rôle dans tout ça ? Que me voulait Lyna ? Voulait-elle seulement se montrer gentille avec moi ou bien me voyait-elle déjà comme son futur dîner ?


Que pensez-vous des peurs de Charlie ?

De la visite d'Esmée ?

De ce qu'elle dit à Bella ?

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# Posté le samedi 26 juillet 2008 15:14

Modifié le samedi 09 août 2008 14:41